jeudi, 18 août
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LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE PAUL BIYA AURAIT OPTE POUR UNE INTERVENTION MILITAIRE DE VASTE ENVERGURE DANS LE NOSO.

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C’est ce que nous révèle une source ayant participé à la réunion de crise convoquée mercredi 18 novembre dernier par la président camerounais dont les objectifs étaient de faire un bilan de la situation sécuritaire du pays notamment dans les régions du NOSO et de développer une meilleure approche du déploiement des forces spéciales afin de neutraliser les poches de résistance dans ces localités en crise.

Voilà près de 4 ans que la guerre sévit dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. On dénombre plus de 1 850 morts avec des dégâts importants causés par des groupes séparatistes soutenus financièrement par des personnes hébergées dans certains pays étrangers. Paul Biya véritable mendiant de la paix, allant jusqu’à amnistier les combattants qui ont choisi de les déposer volontairement, a choisi d’élever le niveau de sécurité afin de protéger les populations. Mais les assassinats des enfants à Kumba le 24 octobre ont finalement poussé l’homme lion à sortir de ses gongs. Il a opté pour un assaut d’envergure contre ces pseudo-corporations devenues terroristes.

En ce moment même, une expédition des forces spéciales est en préparation pour le NOSO. Après plusieurs missions d’évaluation menées par le commandant militaire afin peser le niveau de menace et proposer les meilleures options. Le président, chef suprême des forces armées, Paul Biya devra se prononcer dans les prochains jours sur celles qui sembleront les plus efficaces avec le moins de dommages collatéraux. Car désormais la sécession n’est plus un courant politique mais de radicalisation terroriste. Ni la France, les États-Unis, la Grande-Bretagne, ou un autre pays occidental ne peuvent négocier avec des personnes armées qui sèment la mort, massacrent des jeunes filles, des enfants et des écoliers, et tuent les hommes en tenue.

La ligne rouge ayant été franchie, seule la force militaire prévaut. Et chacun devra faire face à ses responsabilités. Ce qu’il faut noter, est que les propos de la communauté internationale n’engageront plus le gouvernement camerounais.

Marie Serges ZAKOUDA

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